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. Les Musiciens .

  .  Les Musiciens  .


Wawau Adler

Josef “Wawau” Adler est né le 25 janvier 1967 à Karlsruhe.
Enfant, déjà, il se consacrait à la guitare. D'une belle musicalité, il a appris à jouer sans professeur, en autodidacte. Dès 14 ans il copiait de style de Django Reinhardt à la perfection.

Après des années passées à expérimenter et à amalgamer différents style de musique et de jeux, influencé par ses modèles Wes Montgomery, Pat Martino, George Benson et surtout le saxophoniste Charlie Parker, Wawau Adler semble aujourd'hui retourner aux sources manouches de la musique de Django.

Wawau Adler joue sur une guitare originale que Leo Eimers a fabriquée pour lui.


André Ceccarelli

André Ceccarelli est l'un des pères de la nouvelle génération de batteurs en France. Né en 1946 à Nice, « Dédé » monte à Paris dix-huit ans plus tard pour jouer avec les Chats Sauvages. Il accompagne Aimé Barelli, Eddy Mitchell, puis multiplie les « séances » de studio dans les contextes les plus divers de Tina Turner à Claude Nougaro. Batteur « tous terrains » aussi à l'aise dans le jazz, le rock ou les variétés, « Dédé » joue avec les plus grands, de Stan Getz à Michel Graillier, en passant par Dexter Gordon, Marial Solal, René Thomas, Didier Lockwood, Dee Dee Bridgewater ou son propre trio composé de Thierry Eliez et Jean-Marc Jaffet.

Capable de passer du binaire au ternaire avec une rare aisance et élégance, il possède une carte de visite impressionnante grâce à sa facilité d'adaptation aux différents styles. Mixant à merveille entre elles les différentes parties de sa batterie, choisissant dans l'instant les mariages de timbres les plus pertinents, l'artiste créé un véritable discours musical se fondant intimement avec celui de ses partenaires.

Quelques soient ses collaborations les plus fameuses dans le domaine de la variété (Nougaro, Vartan, Salvador...), c'est sa carrière de jazzman que l'on retient, récompensée en 1998 par le Grand prix du jazz de la Sacem.

En 2004, ce monstre sacré de la batterie décide de prendre le temps de s'amuser avec ses amis, loin des contraintes de styles. Il procède à l'enregistrement d'un double album intitulé « Carte blanche » comprenant une face studio et une autre enregistrée en direct depuis le Duc des Lombards à Paris en juin 2003. « Carte blanche » célèbre les retrouvailles du batteur niçois avec ses amis de longue date, John McLaughlin, Bireli Lagrène, Richard Galliano, Stefano di Bassista, Sylvain Luc et Didier Lockwood. Une bonne tranche de jazz européen tour à tour magistral, technique, virtuose et stylé... Que du bonheur


Dino Mehrstein

Dans son enfance, il écoute bien sûr Django Reinhardt (en imaginant déjà ce qu'il pourrait en faire), mais ne renie pas la musique de son époque (Nate Dogg, Barry White, Quincy Jones...). Son père Sonny Reinhardt, son oncle Mandino Reinhardt et son cousin Tchavolo Schmitt l'amènent à choisir la guitare et c'est dès quatorze ans qu'il fait son premier concert professionnel. Il fait plusieurs tournées avec Note Manouche (Florence, Rome, Gênes, Pise, Sardaigne...) puis monte son premier trio en 1993 avec son père et le contrebassiste Jean-Luc Miotti.

En 1994, il forme un nouveau trio avec son frère cadet, Francko Mehrstein, à la guitare rythmique, qui lui permet de diversifier ses horizons musicaux et Gérald Muller à la contrebasse qui apporte à l'ensemble de nouvelles directions.

En 2002, Dino rencontre le percussionniste Simon Pomara qui donne encore une autre couleur à ses nouvelles compositions.

Il sort en 2003 son premier disque intitulé "Point de départ" où l'on peut découvrir ses talents de compositeur et d'arrangeur. La presse est unanime sur les qualités de ce guitariste et de son album « Point de départ ». Alors que tous les guitaristes reviennent à la tradition, lui innove, joue différemment, avec tout ce que lui a donné le traditionnel jazz manouche dans lequel il a baigné. Il fait partie de ces guitaristes que l'on reconnaît aux premières notes.

Dino a un son et un style qui lui sont propres : un phrasé fulgurant à l'articulation claire et limpide, et une recherche toute personnelle dans le développement harmonique des thèmes. C'est là le résultat d'un croisement entre la touche manouche, l'école américaine (Dino aime particulièrement Dorado Schmitt, Pat Martino, Georges Benson ou encore Pat Metheny) et une sensibilité et une sensualité très latines.

En 2006 sort son deuxième album « Intuitions » avec lequel il surprend une nouvelle fois par la qualité de ses compositions et ses arrangements.

Il travaille actuellement sur son troisième album dans une version quintet.... Que nous réserve-t-il ? Allez savoir !


Marcel Loeffler

Baigné, depuis son enfance, de musique manouche et de jazz, Marcel Loeffler allie, avec talent, tradition et nouvelles formes d'expression.

Ses facultés d'adaptation aux musiques les plus variées lui permettent d'improviser "avec une maîtrise et une subtilité harmonique et rythmique dignes des spécialistes américains" (Jazz Magazine)

Du be-bop à un jazz plus moderne, du tango à des ambiances plus douces, Marcel laisse exploser ses multiples talents. Solide compositeur qui n'oublie jamais la mélodie, c'est un improvisateur plein de verve au discours toujours limpide.

Mais c'est sur scène que Marcel Loeffler nous fait partager son talent avec le plus d'émotion, cette ouverture musicale et instrumentale et ce désir de renouveler sans cesse son instrument qui nous va droit au c½ur. Depuis plus d'une vingtaine d'années, il sillonne nos contrées et celles d'Europe ou du nouveau monde en se produisant dans les meilleurs festivals et lieux scéniques.

La musique fait partie de la vie de Marcel Loeffler depuis son tout jeune âge. Initié par son père guitariste, il choisit l'accordéon comme instrument de prédilection. Il connaît l'expérience de la scène dès l'âge de 8 ans, en compagnie de son frère, à la batterie, et de son père. Il explique : "C'est à cette époque que j'ai commencé à écouter les grands accordéonistes de jazz, Gus Viseur et Art Van Damme. J'ai passé des nuits blanches à essayer de les copier !"

Ses expériences et ses rencontres le mènent à jouer du piano et du synthé et à s'intéresser à d'autres genres musicaux. Il déclare à ce sujet : "Je me suis inspiré des musiques du monde. J'adore les musiques d'Europe Centrale, d'Afrique du Nord, le jazz américain et la bonne chanson française."

On retrouve certaines de ces influences sur son premier disque solo "Vago". La richesse de la musique de Marcel Loeffler vient sans doute de ce métissage, de cette palette aux couleurs variées et d'une très grande sensibilité.

Si ses racines se situent bien sûr du côté du jazz manouche, Marcel a très vite élargi son horizon en s'intéressant de très près au travail de musiciens comme Chick Corea ou Herbie Hancock, et en se passionnant pour le travail du son.

La musique est toute sa vie. Compagnon de route du guitariste Mandino Reinhardt depuis une vingtaine d'années au sein du groupe "Sweet Chorus" puis de "Note Manouche", Marcel a sorti son premier CD sous le nom de "Vago" (roulotte).

Improvisateur subtil , tout en retenue, Marcel Loeffler s'est rapidement exprimé avec des compositions aussi éthérées que personnelles. La pureté de ses thèmes, la noblesse de ses mélodies et la force qui innerve chacune de ses pièces, habillent son jazz de reliefs chatoyants. Limpides et curieusement aimantés, parfois hypnotiques, ils retiennent l'oreille dès les premières mesures. La reconnaissance de son art est aussi, pour lui, celle de son instrument.


Yorgui Loeffler

Enfant, déjà, il se consacrait à la guitare. D'une belle musicalité, il a appris à jouer sans professeur, en autodidacte. Dès 14 ans il copiait de style de Django Reinhardt à la perfection.

Né en 1979 dans le nord de l'Alsace, terre de prédilection du swing manouche, Yorgui Loeffler s'est très vite fait remarquer comme l'un des plus intéressants guitaristes de sa génération. Il sait mettre sa virtuosité époustouflante au service d'un lyrisme communicatif.

Il parcourt le monde avec son propre trio et au sein des Enfants de Django avec Samson Schmidt et Mike Reinhardt. Son premier album a été salué par la critique comme une référence... Yorgui Loeffler est la "Révélation 2003" du 1er concours du Festival International de Jazz de Juan-les-Pins. Ce jeune homme est un virtuose de la guitare qui met à profit sa culture manouche pour faire partager sa musique pleine de sensibilité. Avec sa formation, il revisite le répertoire traditionnel du jazz manouche.


Gino Lorier

Issu d'une famille de musiciens du nord de l'Alsace, a commencé la guitare à l'âge de 10 ans. Il a commencé par jouer dans des orchestres de bal à l'âge de 17 ans, puis a créé son propre groupe à 27 ans, de style rockn'roll. A 30 ans il a commencé à explorer divers styles: le jazz, la musique tsigane de l'Est, le Flamenco, la musique latino-américaine.

Dans sa famille, depuis trois générations, on apprend la musique avant même de savoir marcher. Pas besoin de notes écrites, il sa propre partition intérieure.
Même s'il est à l'aise dans tous les styles de musique, il n'a pas oublié ses racines, le jazz manouche reste son registre de base.
Il a participé à plusieurs festivals de musique, le Centenaire Gérôme à Mirecourt, le Festival de Musique Tsigane de Berlin, le Festival International de Flamenco à Hambourg, le Festival de Musique Tsigane à Strasbourg


Dorado Schmitt[

Voyez encore Dorado Schmitt : c'est un des rénovateurs du style dans les années 80, avec Raphaël Faÿs et Bireli Lagrène. Dorado a été le héros de tout le monde : il y avait Dorado et le Bon Dieu ! Et encore... !
Mais lui, il ne faisait que jouer sa propre musique.

29 mai 1957, naissance à Saint-Avold, en Lorraine dans une famille imprégneé de jazz manouche.
1964, son père le forme à la guitare dès l'âge de 7 ans, mais également au violon. Il reprends les solos de Django
1978, formation du Dorado Trio, composé de Gino Reinhardt à la contrebasse, d'Hono Winterstein à la guitare rythmique puis pour quelques temps le guitariste Claudio Favori.
1981 et 1983, enregistrements de deux disques vinyles, "Hommage à la Romenes" et "Notre Histoire" l'un des titres "La bossa Dorado" restera plusieurs semaines en tête des ventes de jazz en Allemagne. Il participe aux côtés de musiciens de renommée internationale tels : Philippe Catherine, Oscar Peterson à de nombreux festivals en Allemagne, Autriche, Suisse, Belgique, Grèce.

23 février 1988, un accident de la route arrète net sa carrière, il restera onze jours dans un coma profond. Après trente-cinq fractures et plusieurs opérations, il récupère et reprend la guitare.
1990 reformation du trio
1993 il donne une série de concerts en France, notamment à l'Opéra Garnier, à La Villette et au festival Django Reinhardt de Samois. Il participe également aux films "Nuages, les fous de Django", "Latcho Drom de Tony Gatlif", pour ce dernier film, il a composé la musique pour la partie "France", et y jouait son propre rôle. Le trio enregistre également l'album "Gypsy réunion" , suivit en 1994 de "Parisienne".
2001, s'ouvre à la scène New yorkaise après un passage très remarqué au Birdland de New York, lors d'un festival dédié à Django Reinhardt .
Dorado a su transmettre sa passion de la musique à son fils Samson Scchmitt qui, année après année étonne par son jeu et ses talents de compositeurs.


Samson Schmitt

Samson Schmitt est né le 20 septembre 1979 à Creutzwald en Lorraine. Il apprend la guitare avec son père Dorado.
Il commence à jouer en public à l'âge de 12 ans au Festival International de Jazz de Munich (enAllemagne).
De 1990 à 1999, il joue avec le Dorado SCHMITT Quintet, le groupe Kakiweiss (guitares rythmiques) et avec Hono et Gino Reinhardt.
En 2000 et 2001 il fait partie des groupes d'Alexandre Cavalière, Tchavolo Schmitt, Pouro Sinto, Angelo Debarre, Jimmy Rosenberg et enfin son propre groupe Samson Schmitt Quartet. Il a alors l'occasion de jouer dans plusieurs festivals européens.
2002 : Samson sort un premier CD sur le Label EMD, Djeske, avec Timbo Merhstein au violon et son père Dorado Schmitt en guest. Il commence aussi à jouer régulièrement à la "semaine Django" du Birdland de New-York avec Dorado et Angélo Debarre. Il a alors l'occasion de jammer aves James Carter et Paquito D'Rivera.
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# Posté le mercredi 18 juin 2008 04:32

Modifié le mercredi 18 juin 2008 07:22

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